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Une application mobile citoyenne pour votre collectivité

Le même socle sert une commune de 400 habitants et une communauté d'agglomération de 80 000. Vous informez vos administrés par notification, vous recueillez leurs signalements, et vous gardez la maîtrise de vos contenus comme de vos données.

Quelles collectivités sont concernées

MyCommune s'adresse au bloc communal : les communes de toute taille et leurs groupements — communauté de communes, communauté d'agglomération, communauté urbaine. Chaque structure dispose de son propre espace de publication ; les groupements peuvent en plus diffuser vers les applications de leurs communes membres.

Le point commun de ces collectivités n'est pas leur taille, c'est leur mission d'information de proximité : ce sont elles qui doivent annoncer une coupure d'eau, un arrêté de circulation, un changement de jour de collecte ou la tenue d'un conseil. Une information dont la valeur s'effondre si elle arrive trop tard.

StructureCe qu'elle publieVers qui
CommuneActualités, agenda, arrêtés, infos mairie, commercesSes habitants, dans son application
Communauté de communesDéchets, mobilité, culture, travaux intercommunauxLes applications de ses communes membres
Communauté d'agglomérationIdem, sur un territoire plus largeIdem, avec ciblage par commune
Commune membre d'un EPCISes propres contenusSes habitants — plus ce qu'elle reçoit du groupement

Si vous êtes un groupement, la mécanique de diffusion est détaillée sur la page dédiée : application pour une intercommunalité.

Le besoin réel n'est pas un support de plus, c'est de la portée

La plupart des collectivités ne manquent pas de canaux. Elles ont un site internet, souvent une page Facebook, parfois un panneau lumineux et un bulletin. Ce qui leur manque, c'est la certitude que l'information arrive.

Trois constats reviennent dans les collectivités que nous accompagnons :

  • Le site institutionnel est consulté sur intention. On y va pour chercher un horaire ou un formulaire. Personne ne le visite « au cas où » il y aurait une info importante ;
  • Les réseaux sociaux ne garantissent rien. La portée d'une publication dépend d'un algorithme privé, elle varie du simple au décuple, et une partie des administrés n'y est pas ;
  • Le papier arrive après. Un bulletin trimestriel ne porte pas une fermeture de route décidée mardi.

Une application mobile inverse la mécanique : la collectivité pousse l'information, elle ne l'expose pas. Et la portée n'appartient à personne d'autre qu'elle. C'est la raison pour laquelle une notification bien utilisée reste, aujourd'hui, le canal le plus fiable dont dispose une collectivité pour toucher ses administrés dans l'heure.

Encore faut-il ne pas en abuser : nous détaillons ici l'usage qui préserve le taux d'activation.

Architecture

Un même socle, plusieurs échelles

Ce qui distingue une petite commune d'une agglomération, ce n'est pas le produit : c'est le nombre de comptes, la finesse des droits et le volume de publication.

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Un espace par structure

Chaque collectivité a son back-office, ses agents, ses publications et ses statistiques. Rien n'est mutualisé de force.

👥

Des droits par module

Le service technique traite les signalements, le service com' publie, la direction consulte les statistiques — sans se marcher dessus.

🗺️

Territoire reconnu automatiquement

Le périmètre d'un groupement est identifié à partir des données publiques officielles : pas de saisie manuelle de la liste des communes.

📊

Statistiques d'audience

Administrés atteignables, lectures par publication, évolution : de quoi rendre compte en conseil.

🗓️

Publications programmées

Mise en ligne, mise à la une, notification, archivage : chaque étape planifiable à la date voulue.

🧭

Administrés multi-communes

Celui qui vit dans une commune et travaille dans une autre peut suivre les deux et basculer entre elles.

Souveraineté des données : une exigence, pas un argument

Une collectivité territoriale traite des données d'administrés. Ce n'est pas un détail contractuel : c'est une responsabilité juridique, et elle reste la vôtre — vous êtes responsable de traitement, votre prestataire est sous-traitant.

Nos engagements sur ce point sont simples et vérifiables :

  • Hébergement en France, chez GANDI et OVH. Aucun transfert hors Union européenne ;
  • Aucune revente, aucune cession commerciale des données à des tiers ;
  • Aucune publicité dans l'application des habitants ;
  • Minimisation : l'application ne demande pas de compte pour consulter les informations de la collectivité ;
  • Éditeur français : Capside, société lilloise, seul opérateur de la plateforme.

Le détail — finalités, bases légales, durées de conservation, droits des personnes — figure sur la page dédiée au RGPD et aux données et dans notre politique de confidentialité. Votre DPO y trouvera ce dont il a besoin pour instruire le dossier.

Déployer sans DSI et sans projet informatique

La plupart des collectivités du bloc communal n'ont pas de direction des systèmes d'information. C'est une contrainte que nous avons prise comme point de départ, pas comme un cas particulier.

Rien à installer, rien à héberger

Le back-office est une application web : un navigateur suffit, sur le poste où vos agents travaillent déjà. Aucun serveur à provisionner, aucune mise à jour à appliquer, aucune sauvegarde à organiser de votre côté.

Les comptes des stores restent notre affaire

Publier sur l'App Store et Google Play suppose des comptes développeurs, des certificats, des déclarations de confidentialité et une soumission qui doit être renouvelée à chaque évolution imposée par Apple ou Google. Nous portons cette charge : vous n'avez pas de compte développeur à créer ni à maintenir.

La configuration initiale est pré-remplie

Vous saisissez le nom de la collectivité : l'identité visuelle est détectée automatiquement, les informations publiques sont pré-remplies et, pour un groupement, les communes membres sont reconnues. Ce qui reste à faire relève du contenu, pas du paramétrage.

Les agents publient eux-mêmes

C'est la condition pour que l'application vive. Un dispositif où chaque publication passe par un prestataire s'arrête au bout de six mois. Ici, la personne qui rédige est celle qui publie — le back-office est fait pour ça.

Questions fréquentes

Ce que les collectivités nous demandent

Quelles collectivités peuvent utiliser MyCommune ?

Les communes de toute taille et leurs groupements : communauté de communes, communauté d'agglomération, communauté urbaine. Chaque structure dispose de son propre espace de publication, et un groupement peut en plus diffuser vers les applications de ses communes membres.

Faut-il une direction informatique pour déployer ?

Non. Le back-office est une application web accessible depuis un navigateur : rien à installer ni à héberger côté collectivité. Les comptes développeurs App Store et Google Play, les certificats et les soumissions sont pris en charge par l'éditeur.

Où sont hébergées les données des administrés ?

En France, chez GANDI et OVH. Aucun transfert hors Union européenne n'est réalisé. Les données ne sont ni vendues ni cédées à des tiers à des fins commerciales, et aucune publicité n'est diffusée dans l'application.

La collectivité reste-t-elle responsable de traitement ?

Oui. La collectivité est responsable de traitement pour les données de ses administrés ; Capside, éditeur de la plateforme, intervient en qualité de sous-traitant au sens du RGPD. Les finalités, bases légales et durées de conservation sont documentées dans la politique de confidentialité.

Plusieurs agents peuvent-ils publier en même temps ?

Oui. Chaque agent dispose de son propre compte, avec des droits attribués module par module, et l'activité est tracée dans un historique. Le service technique peut traiter les signalements sans avoir accès aux actualités, par exemple.

Comment mesurer l'impact du dispositif pour en rendre compte ?

Un tableau de bord donne le nombre d'administrés atteignables, les lectures par publication sur la période et l'évolution dans le temps. Pour un groupement, le détail est disponible commune par commune.

Peut-on tester avant d'engager une procédure ?

Oui. La démonstration se crée en ligne, sans engagement ni carte bancaire : la collectivité est reconnue à partir des données publiques officielles et l'espace est prêt en quelques secondes, avec de vraies fonctionnalités.

Voyez ce que ça donne
sur votre territoire.

Créez l'espace de votre collectivité à son image et jugez sur pièces. Sans engagement, sans carte bancaire.